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Plein FormatSupports de communication visuelle

Guide de décision · Création graphique

Le faire-part imprimé

Une annonce qui se touche : carte, papier, enveloppe et courrier, dans le bon ordre.

Des faire-part imprimés et leurs enveloppes étalés sur une table de bois clair, une carte ouverte en travers

Un faire-part est une annonce qui se touche : une carte, un papier, une enveloppe et un courrier. C’est le plus petit des imprimés de ce répertoire, et l’un des seuls adressés à des personnes plutôt qu’à des passants.

Trois choix décident du résultat : le papier et sa tenue, le délai entre l’événement et l’envoi, et la liste des destinataires. Cette page les prend dans l’ordre.

Qu’est-ce qu’un faire-part, au juste ?

Le faire-part est un imprimé d’annonce : il porte une nouvelle familiale, naissance, mariage ou décès, sous une forme courte et datée. Il se distingue de la carte de vœux par sa fonction : il informe d’un événement précis, il ne souhaite rien.

La naissance est son usage le plus courant. Le format, le papier et le délai d’envoi se règlent alors ensemble, et le texte suit des conventions précises.

Le texte est l’autre moitié du travail : les formulations et les modèles de faire-part de naissance sont tenus sur Texte de Naissance, qui couvre ce que la carte doit dire.

Plusieurs cartons de papier de teintes différentes empilés en éventail sur une table claire
Le papier se choisit à la main, pas sur l’écran.

Quel papier et quel format pour un faire-part ?

Le faire-part vit dans la main et dans l’enveloppe : il se choisit sur l’épaisseur du papier, le format de la carte et la finition. Un papier trop souple se froisse à l’envoi, un papier trop épais dépasse le tarif de la lettre.

Plein Format ne publie ni grammage conseillé ni format standard : ces choix relèvent du service d’impression retenu, et les offres diffèrent trop pour qu’une valeur serve de repère.

Ce qui se vérifie sans chiffre : l’imprimé doit entrer dans son enveloppe sans pliage forcé, et le texte doit rester lisible sur le papier choisi. Les deux se contrôlent sur une maquette, pas sur l’écran.

Quel délai entre l’événement et l’envoi ?

Le faire-part a une fenêtre : envoyé trop tôt, il manque d’informations ; trop tard, il devient un courrier de nouvelles ordinaire. La préparation se fait donc avant l’événement, et l’envoi après.

Aucune règle de délai n’est publiée ici : les usages varient selon les familles et les régions, et cette page ne tranche pas une coutume. Ce qui se décide, c’est le travail en amont : liste des destinataires, adresses vérifiées, texte prêt.

La partie administrative précède le papier : la naissance se déclare d’abord à l’état civil, démarche décrite par le service public, et le faire-part ne la remplace pas.

Une pile d’enveloppes fermées alignées sur une table, adresses écrites à la main, tampon dateur à côté
Les envois se préparent en série, même sens, même ordre.

Comment le faire-part se prépare-t-il à l’impression ?

Comme tout imprimé, le faire-part suit la chaîne graphique : un fichier propre, des marges suffisantes, une couleur calée. Sa petite taille ne l’exempte pas des contrôles qu’exige une affiche.

La question du droit se pose aussi pour son illustration : si la carte porte une image qui n’a pas été faite pour elle, sa licence d’impression se vérifie comme pour tout support.

Le texte, lui, se relit à deux : une coquille dans une date ou un prénom se multiplie par le tirage.

Que change l’envoi pour le choix de l’imprimé ?

L’enveloppe n’est pas un accessoire : elle protège la carte au tri, elle porte l’adresse, et elle fait partie de l’objet reçu. Son épaisseur et sa couleur se choisissent avec le papier de la carte.

L’affranchissement se mesure sur un exemplaire réel, pesé fermé : c’est la seule valeur fiable, et elle se vérifie au guichet ou sur la balance, pas sur une estimation.

Les envois en nombre se préparent en série : adresses imprimées ou étiquettes, cartes glissées dans le même sens, et un envoi témoin vers sa propre adresse pour mesurer le délai réel.

Avant d’imprimer un faire-part

  • Faire imprimer une maquette et la glisser dans son enveloppe avant le tirage.
  • Vérifier chaque adresse de la liste, pas seulement les nouvelles.
  • Relire le texte à deux, date et prénom compris.
  • Contrôler le droit de toute image utilisée, comme pour tout imprimé.
  • Peser l’envoi complet, carte et enveloppe, pour l’affranchissement.

La coquille d’un faire-part ne se rattrape pas : l’erreur part à toutes les adresses en même temps. La relecture à deux, sur une maquette imprimée et non sur l’écran, est le seul contrôle qui compte.